VOTRE SANTÉ AFFECTEE PAR LES EMOTIONS : 3 CLÉS POUR LIMITER LES DOMMAGES

Nous vivons tous notre lot d’émotions au fil des jours. Toutefois, si elles sont en excès, elles amènent des désordres. Elles peuvent être influencées par notre histoire de vie, l’hérédité, certains événements, nos perceptions et résistances, etc. Avec le temps, il arrive qu’elles favorisent une dégradation du bien-être dans notre corps et créent bien des états de mal-être.


Déterminez les émotions qui vous affectent :


Je vous invite à prendre un temps d’arrêt pour faire une introspection sur ce qui

peut créer des émotions, difficiles ou heureuses, en vous. Le stress, les pensées et émotions négatives influencent les glandes endocrines qui, à leur tour, influencent les sensations perçues.

La tension émotive est à l’origine de maints malaises et cela peut même aller à une perte d’intérêt pour le travail, occasionner de la fatigue accrue et prolongée, une perte d’efficacité et de productivité, de la morosité quand le tout ne dégénère pas en stress, dépression, douleurs au dos, migraines et autres problèmes de santé globale.

Mais plusieurs croient et disent que : « ce sont les nerfs, c’est nerveux ». Peut-être évitent-ils de s’attarder au vrai problème, soit par inaptitude à s’intéresser à ces sujets ou autres raisons, mais bon !

Rarement les gens sont prêts à se faire dire qu’ils sont en grande partie responsables de leur mal-être et de leurs problèmes. Il leur faut donc des pilules, des baumes et des pansements pour camoufler les vrais messages cachés, qui cherchent à se faire entendre par des souffrances profondes non résolues. Utilisés de façons temporaires c’est bien, mais si ça refoule le mal-être que le corps tente de communiquer parce que quelque chose ne va pas, c’est différent et à mon sens, les conséquences peuvent être néfastes. Donc, quelles sont les émotions qui vous touchent le plus et que pouvez-vous modifier dans votre vie pour avancer vers des changements heureux ?

Rien ne sert de se culpabiliser quand on parle ainsi. L’important est de réaliser que nous avons le pouvoir d’ajouter de la douceur, de l’amour, du rire et autres bonheurs à notre vie. On a la capacité, pour ne pas dire le devoir, de s’accorder du temps pour soi et de poser des actions concrètes en ce sens. Chacun fait du mieux qu’il peut avec les ressources qu’il a actuellement, mais l’important est de toujours continuer à ajouter de nouveaux moyens.


L’importance de savoir que les émotions influencent vos hormones et votre santé


L’émotion se manifeste par des modifications chimiques et physiques qui s’expriment dans tout l’organisme, notamment sur le visage, ce qui devient alors perceptible pour les autres. Les émotions négatives donnent souvent un signal exagéré au corps, comme par exemple dans le cas d’un stress passager mais qui serait amplifié à outrance par une personne angoissée. Elle se mettrait à ressentir des sensations de vertige, de peur, etc. mais dans le fond, elle est victime de son mental qui s’emballe sur la trame de pures illusions.

Dans un autre contexte, imaginons le fait de ne pas trouver un tel objet et de blasphémer haut et fort jusqu’à se mettre en colère…. Ça changerait quoi ? Est-ce que l’objet serait retrouvé plus vite ? Au contraire… En effet, si l’amplification mentale se met de la partie, le corps reçoit un signal équivalent à celui envoyé pour réagir à une urgence et il n’y a pas urgence. Donc, l’adrénaline reste prise dans les cellules et c’est nuisible.

Les bonnes pensées et les bonnes émotions ont une double raison d’être. En premier, on peut dire qu’elles doivent tenir la première place dans notre esprit pour maximiser notre santé mentale et physique, tout comme l’état de bien-être global. Deuxièmement, elles aident à équilibrer le fonctionnement endocrinien. C’est cet équilibre émotionnel, physique et énergétique qui fait dire « Que je me sens bien. »

Que vos émotions et l’état de votre corps soient votre guide pour savoir ce que vous avez avantage à ajuster dans votre vie. Y a-t-il de la joie, de l‘aisance de la légèreté dans ce que vous faites, dans ce que vous êtes ? Sinon, je vous invite à vous faire aider, à vous donner de douces attentions, à verbaliser, à vous documenter pour comprendre la relation entre les émotions, les malaises et les maladies.

Il n’y a pas un semeur de problèmes de santé qui passe au-dessus d’une ville pour en distribuer. Quel est le terrain en soi qui favorise l’émergence du désordre ? Du stress, un environnement malsain, des surcharges émotionnelles, entre autres… Certes nous ne sommes pas immortels, mais on peut toujours bien ajouter de la vie à notre vie le plus longtemps possible, n’est-ce pas? Il n’est pas toujours évident de le déterminer, j’en conviens mais il y a des ressources pour y arriver au mieux et je vous en parlerai ci-dessous.


Comprendre comment les émotions influencent aussi le système immunitaire



Le système immunitaire est notre défenseur de premier ordre au niveau de nos cellules et de notre santé physique. Il nous protège notamment des agressions extérieures, des bactéries, des virus.

Qu’est-ce qui influence notre système immunitaire ? Certains dirons que c’est la qualité de notre alimentation, de nos pensées, de nos sentiments, de nos émotions, de notre mode de vie. C’est un peu tout ça bien entendu.

Comme il est dit dans le livre L’intelligence intuitive du cœur de Doc Childre et Howard Martin, en page 246, « il suffit de se rappeler d’une colère durant cinq minutes pour que l’efficacité de notre système immunitaire soit affaiblie pendant plus de six heures ». Cela ne mérite-t-il pas de bien doser ses émotions ? Dans ce même livre, il est aussi mentionné ceci en page 244 : « Au cours des années 1980, David McClelland, un psychologue de Harvard, a montré à un groupe de sujets une vidéo sur Mère Teresa. Alors qu’elle circulait parmi les pauvres et les miséreux, elle était l’incarnation parfaite de la sollicitude et de la compassion.

Pour voir si cette expérience vécue par procuration aurait un impact sur ces sujets, le Dr McClelland examina leur système immunitaire. Nous avons dans notre salive et dans notre corps des anticorps appelés « IgA sécrétoire » qui sont comme une première ligne de défense contre les éléments pathogènes envahisseurs. Après que le groupe eut regardé l’émouvante vidéo, les résultats des tests ont démontré une élévation immédiate des niveaux « d’IgA sécrétoire. »

Autrement dit, les sentiments de sollicitude et de compassion suscités en eux avaient eu un effet mesurable sur leur système immunitaire. Afin de savoir si la sollicitude auto générée (par visualisation) avait le même effet que la sollicitude par procuration (en visionnant une vidéo), Rollin McCraty et son équipe de l’Institute of Heart-Math commencèrent par reproduire l’étude McClelland. Ils obtinrent des résultats très similaires.

Après cinq minutes de sollicitude et de compassion, les sujets connurent immédiatement une augmentation moyenne de 41 % de leur niveau d’IgA. Après une heure, celui-ci revint à la normale, mais il augmenta ensuite lentement pendant les six heures suivantes. Rollin remarqua que la sollicitude auto générée peut véritablement engendrer une plus grande augmentation du niveau d’IgA que la sollicitude vécue par procuration lors du visionnement de la vidéo de Mère Teresa. Chez certains individus, l’IgA augmenta de 240 % immédiatement après qu’ils eurent pratiqué les conseils de ces spécialistes.

La qualité de nos émotions influence notre système de défense. Ce que l’on contemple, ce qu’on regarde à la télé, dans les journaux, dans les jeux vidéo aura donc un effet vibratoire qui se manifestera ainsi soit en positif ou en négatif.

Si vous vivez de l’agressivité, de la colère, du désarroi, de la honte, de la tristesse par exemple, ça risque d’affaiblir le système immunitaire. Heureusement les états heureux tels l’amour, la joie, le rire, l’harmonie, le calme et autres, favorisent un bon fonctionnement du système immunitaire.

Il est important d’avoir une vision au-delà des maux, de s’informer et de trouver des ressources qui vous conviennent pour soutenir votre santé. Pourquoi certaines personnes guérissent-elles alors que les médecins ne leur donnaient que quelques mois à vivre ? Comment expliquer les rémissions de certains cancers, d’affections cardiaques ou de maladies dites chroniques ? Ces pistes ne remplaceront jamais votre médecin mais en les explorant vous l’aidez à vous aider si votre santé est fragile.

Mon but est de susciter des réflexions profondes et de partager avec vous une ouverture nouvelle qui vient soutenir le rôle de la médecine conventionnelle. Au-delà de la dimension corporelle apparente, nous pouvons éveiller en nous la force de vie qui nous habite tous.

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